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Participez à des projets d’artistes engagés dans l’éducation, l’environnement ou le social en étant au plus près de leur démarche.

©Mircea Oarda

Marie Lhomet/Société Nationale des Beaux-Arts

Marie Lhomet - Artiste mains 1

La Société Nationale des Beaux Arts est une association d’artistes fondée par Théophile Gautier en 1861, en rupture avec le Salon officiel, afin d’accueillir toutes les expressions artistiques et selon ses mots pour « rendre l’art indépendant et apprendre aux artistes à faire eux-mêmes leurs affaires ».

Elle compta parmi ses membres Eugène Delacroix, Édouard Manet, Jean-Auguste-Dominique Ingres, ou encore Suzanne Valadon : elle fut en effet la première à accepter les femmes sous leur propre nom. Reconnue d’utilité publique depuis 1909, elle œuvre chaque année à la promotion d’artistes français et étrangers en leur permettant de se faire connaître auprès du public et des professionnels.

L’édition 2020, trois fois repoussée en raison de la crise sanitaire, se tiendra entre les mois de mai et de juillet 2021, en trois temps, dans trois lieux différents, en trois quartiers historiques et centraux de la capitale.

Les Sections Papier-Papiers, Photographie et Peinture seront accueillies rue Froissart – au coeur de l’un des quartiers les plus fréquentés de la capitale, pour les trésors patrimoniaux qu’il abrite, les galeries d’art dont il recèle, et l’ambiance qu’il dégage. La Section Naturaliste sera présentée à la Maison Deyrolle. Enfin, les Sections Sculpture Céramique, Peinture, Sculpture et Gravure seront abritées à la Maison de la Culture du Japon.

Notre artiste Marie Lhomet préside la section Papier, papiers à découvrir du 27 au 30 mai 2021 au 7 rue Froissart, 75003 Paris

 

Le site de l’association : http://www.salondesbeauxarts.com/snba/

Marie Lhomet/Société Nationale des Beaux-Arts

La Société Nationale des Beaux Arts est une association d’artistes fondée par Théophile Gautier en 1861, en rupture avec le Salon officiel, afin d’accueillir toutes les expressions artistiques et selon ses mots pour « rendre l’art indépendant et apprendre aux artistes à faire eux-mêmes leurs affaires ».

Elle compta parmi ses membres Eugène Delacroix, Édouard Manet, Jean-Auguste-Dominique Ingres, ou encore Suzanne Valadon : elle fut en effet la première à accepter les femmes sous leur propre nom. Reconnue d’utilité publique depuis 1909, elle œuvre chaque année à la promotion d’artistes français et étrangers en leur permettant de se faire connaître auprès du public et des professionnels.

L’édition 2020, trois fois repoussée en raison de la crise sanitaire, se tiendra entre les mois de mai et de juillet 2021, en trois temps, dans trois lieux différents, en trois quartiers historiques et centraux de la capitale.

Les Sections Papier-Papiers, Photographie et Peinture seront accueillies rue Froissart – au coeur de l’un des quartiers les plus fréquentés de la capitale, pour les trésors patrimoniaux qu’il abrite, les galeries d’art dont il recèle, et l’ambiance qu’il dégage. La Section Naturaliste sera présentée à la Maison Deyrolle. Enfin, les Sections Sculpture Céramique, Peinture, Sculpture et Gravure seront abritées à la Maison de la Culture du Japon.

Notre artiste Marie Lhomet préside la section Papier, papiers à découvrir du 27 au 30 mai 2021 au 7 rue Froissart, 75003 Paris

Le site de l’association : http://www.salondesbeauxarts.com/snba/

Claire Fanjul / La Source

Pour reprendre les mots de son créateur, l’artiste Gérard Garouste, La Source est « un lieu de libération et de création pour donner aux enfants défavorisés des clés pour avancer : la tolérance, la découverte au contact des artistes et la curiosité, […] une capacité à réaliser des projets et à retrouver ainsi confiance en eux. » En 30 ans d’existence, avec pour objectif l’action sociale soutenue par la pratique artistique, elle a accompagné pas moins de 90 000 enfants grâce à l’aide de 1750 artistes professionnels.

 

Pour les 30 ans de l’association, Claire Fanjul va intervenir auprès d’enfants et les aider à réinterpréter le logo de La Source à la plume, au stylo bille, au marqueur ou encore en linogravure.

 

Ce projet, intitulé « Racontez-nous La Source ! », se déroulera en trois temps : d’abord une semaine d’atelier, puis un vernissage destiné à mettre en valeur le travail des enfants, et pour terminer, une sélection de 30 œuvres sera faite. Celles-ci seront diffusées sous forme d’affiches et d’un catalogue.

 

Le site de l’association : https://www.associationlasource.fr/

Claire Fanjul / La Source

Pour reprendre les mots de son créateur, l’artiste Gérard Garouste, La Source est « un lieu de libération et de création pour donner aux enfants défavorisés des clés pour avancer : la tolérance, la découverte au contact des artistes et la curiosité, […] une capacité à réaliser des projets et à retrouver ainsi confiance en eux. » En 30 ans d’existence, avec pour objectif l’action sociale soutenue par la pratique artistique, elle a accompagné pas moins de 90 000 enfants grâce à l’aide de 1750 artistes professionnels.

 

Pour les 30 ans de l’association, Claire Fanjul va intervenir auprès d’enfants et les aider à réinterpréter le logo de La Source à la plume, au stylo bille, au marqueur ou encore en linogravure.

 

Ce projet, intitulé « Racontez-nous La Source ! », se déroulera en trois temps : d’abord une semaine d’atelier, puis un vernissage destiné à mettre en valeur le travail des enfants, et pour terminer, une sélection de 30 œuvres sera faite. Celles-ci seront diffusées sous forme d’affiches et d’un catalogue.

Le site de l’association : https://www.associationlasource.fr/

Camille Oarda/ La Grande Montagne

La Grande Montagne. Cette pièce gravée est une vaste montagne (390×450 cm) en gravure sur médium composée de 18 panneaux (130×75 cm) J’ai pu à ma manière, l’escalader progressivement jusqu’au sommet avec ma gouge comme guide sans bouger de mes 15m2. Durant cette ascension immobile, mon regard s’est posé peu à peu sur le lien qu’entretenait la roche avec l’eau. C’est ce rapport étroit entre la montagne, le ciel et les nuages plus particulièrement qui en a formé les grandes lignes.

Certains paysages marquent plus profondément que d’autres. Ma perception du paysage puise sa source à l’aune du souvenir, dans un voyage mémoriel qui se trouve quelque part entre les récits de mon enfance et mes voyages. De là, surgissent des espaces et des formes que je laisse venir sur les différents médiums que j’utilise.

Ce voyage permanent désormais immobile, est ma source première d’inspiration.

Comme les traces d’une persistence rétinienne, des réminiscences sous forme de morceaux de terre et de mer, ces nouveaux paysages émergent de ma mémoire et deviennent des éléments d’exploration que je frag­mente et assemble pour essayer de dire leur essence.

J’aime traiter ce paysage où l’on ne voit pas la trace du passage de l’homme.

Ces paysages inconnus et désirés. Vus finalement et sentis. Tout dépend du regard que l’on porte. Se porte-t-il sur l’errance d’un voyeur solitaire ou sur l’exil du contempleur visionnaire ? L’horizon sépare-t-il plus qu’il ne relie ? Lignes ou masses ? Plein ou vide ?

Bien souvent décharné, désertique et sinueux, parfois sans lignes ni chemins conducteurs, mon paysage s’ouvre sur un espace d’où se dégagent des masses fluides.

Ces séries que j’élabore en gravure, se trouvent être le plus souvent des images aggrandies de la réalité, synthétisées par les lignes caractéristiques de la gravure et sorties de leur contexte, elles permettent de don­ner une nouvelle perception aux choses.

Par ce travail de recherche poétique basé sur l’observation, j’essaye de montrer ce que l’on ne voit pas forcément au premier regard. Les liens invisibles qui unissent un fragment de mer à une montagne, un désert à un visage, réinventent les corps en paysages qui se confondent, s’imbriquent et se répondent. Et comme un voyageur qui se trouverait dans un espace immense, j’avance avec mes bagages et y découvre à chaque fois de nouveaux horizons.

Camille Oarda/ La Grande Montagne

La Grande Montagne. Cette pièce gravée est une vaste montagne (390×450 cm) en gravure sur médium composée de 18 panneaux (130×75 cm) J’ai pu à ma manière, l’escalader progressivement jusqu’au sommet avec ma gouge comme guide sans bouger de mes 15m2. Durant cette ascension immobile, mon regard s’est posé peu à peu sur le lien qu’entretenait la roche avec l’eau. C’est ce rapport étroit entre la montagne, le ciel et les nuages plus particulièrement qui en a formé les grandes lignes.

Certains paysages marquent plus profondément que d’autres. Ma perception du paysage puise sa source à l’aune du souvenir, dans un voyage mémoriel qui se trouve quelque part entre les récits de mon enfance et mes voyages. De là, surgissent des espaces et des formes que je laisse venir sur les différents médiums que j’utilise.

Ce voyage permanent désormais immobile, est ma source première d’inspiration.

Comme les traces d’une persistence rétinienne, des réminiscences sous forme de morceaux de terre et de mer, ces nouveaux paysages émergent de ma mémoire et deviennent des éléments d’exploration que je frag­mente et assemble pour essayer de dire leur essence.

J’aime traiter ce paysage où l’on ne voit pas la trace du passage de l’homme.

Ces paysages inconnus et désirés. Vus finalement et sentis. Tout dépend du regard que l’on porte. Se porte-t-il sur l’errance d’un voyeur solitaire ou sur l’exil du contempleur visionnaire ? L’horizon sépare-t-il plus qu’il ne relie ? Lignes ou masses ? Plein ou vide ?

Bien souvent décharné, désertique et sinueux, parfois sans lignes ni chemins conducteurs, mon paysage s’ouvre sur un espace d’où se dégagent des masses fluides.

Ces séries que j’élabore en gravure, se trouvent être le plus souvent des images aggrandies de la réalité, synthétisées par les lignes caractéristiques de la gravure et sorties de leur contexte, elles permettent de don­ner une nouvelle perception aux choses.

Par ce travail de recherche poétique basé sur l’observation, j’essaye de montrer ce que l’on ne voit pas forcément au premier regard. Les liens invisibles qui unissent un fragment de mer à une montagne, un désert à un visage, réinventent les corps en paysages qui se confondent, s’imbriquent et se répondent. Et comme un voyageur qui se trouverait dans un espace immense, j’avance avec mes bagages et y découvre à chaque fois de nouveaux horizons.

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